Travailler En Inde

Le blog d’une française travaillant en Inde
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Nouveau chapitre de ma vie professionnelle

travaillereninde.com | 17 novembre 2008

Cela fait plus d’un mois que je n’avais pas donné de nouvelles, je m’excuse auprès de toutes les personnes qui m’ont écrit pour s’inquiéter et demander ce qu’il se passait. Merci d’être fidèle à mes récits. Je prendrai le temps de vous répondre, je promets.

Pour comprendre ce qu’il s’est passé, je vous propose le tableau suivant:

Des réflexions professionnelles mais aussi personnelles m’ont poussées à prendre la décision de basculer dans un grand groupe. Il s’agit d’un groupe français qui s’implante en Inde, la bonne nouvelle étant que je reste à Bombay.

Pour ce qui est du poste: Directrice Marketing et Communication

J’ai conscience que l’aventure va être totalement différente, c’est donc un autre récit, une autre aventure, un nouveau chapitre de ma vie professionnelle. Date de début, 1er janvier 2009. D’ici là, il y a beaucoup de choses au programme:

- recherche d’un nouvel appart

- déménagement

- préparation pour ce nouveau poste

- passage en France pour un nouveau visa et passer les fêtes de fin d’année en famille

Et histoire de finir le chapitre précédent, voici les nouvelles:

- Diwali s’est moyennement passé, les ventes ont été correctes mais pas époustouflantes comme espéré.

- L’espace de 30m2 carrés que j’aménageais à Delhi n’est toujours pas prêt, il y a 3 mois de retard et donc 3 mois de loyer payés pour rien.

- Nouvelle marque à bord, après la douloureuse phase d’importation, la fastidieuse phase de référencement et stockage, nous en sommes à la phase de recherche de distribution.

Je confesse avoir une petite boule dans le ventre à l’idée de quitter un bateau que j’avais construis et qui commencer à peine à naviguer. On ne peut jamais savoir si les choix qu’on fait sont les bons ou pas, je pars du principe que mon choix est fait, pas de retour en arrière, ni de regrets, maintenant je me tourne vers l’avenir et vers cette nouvelle aventure. A suivre…

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Le “blues” de l’entrepreneur

travaillereninde.com | 26 septembre 2008

Malgré les défis excitants de l’entrepreneuriat, il y a des jours comme ça où même le patron n’y croit plus. Je traverse un peu cette période.

Il fut un temps où plus on me disait que ça ne marcherait pas et plus j’avais envi de prouver à la tierre entière qu’ils avaient tort. Aujourd’hui, je suis fatiguée, oui c’est celà le mot: “fatiguée”.

Cela s’explique peut-être par un ralentissement des ventes, par une saturation des problèmes, par une impression que rien n’avance, par une vision trouble de l’avenir de la boîte ou tout simplement, cela s’explique par le fait que j’ai besoin de vacances.

Peu importe la cause, le résultat est le même, mes journées au boulot semblent interminables: entre moments de rêverie, surfing sur internet et emails à des amies, je ne suis pas très productive.

D’après mes investigations, c’est plutôt normal. Un ami m’avait envoyé un tableau décrivant les cycles du choc culturel:

  • Honeymoon Period: Initially, you will probably be fascinated and excited by everything new. Visitors are at first overjoyed to be in a new culture.
  • Culture Shock: The visitor is immersed in new problems: housing, transportation, food, language and new friends. Fatigue may result from continuously trying to comprehend and use the second language. You may wonder, “Why did I come here?”
  • Initial Adjustment: Everyday activities such as housing and going to school are no longer major problems. Although you may not yet be perfectly fluent in the language spoken, basic ideas and feelings in the second language can be expressed.
  • Mental Isolation: Individuals have been away from their families and good friends for a long period of time and may feel lonely. Many still feel they cannot express themselves as well as they can in their native language. Frustrations and sometimes a loss of self-confidence result. Some individuals remain at this stage.
  • Acceptance and Integration: A routine (e.g. work, school, social life) has been established. The visitor has accepted the habits, customs, foods and characteristics of the people in the new culture. The visitor feels comfortable with friends, associates, and the language of the country.
  • Return Anxiety, Re-Entry Shock, Re-Integration: These stages should be mentioned, even at Orientation, because of the very important part they play in a visitor’s stay in the new culture. It is interesting to note that REENTRY SHOCK can be more difficult than the initial CULTURE SHOCK. You will learn more about it when it becomes closer to the time of your departure home.

Resource material: The International Services Office, The George Washington University, Washington D.C. Original source unknown.

Je pense qu’il doit aussi exister des cycles pour la création d’entreprise (je l’imagine plus en dents de scie):

ENTHOUSIASME => DESILLUSION => REGAIN D’ENERGIE => FATIGUE => RECONQUETE => ECHEC =>VICTOIRE etc…

En attendant, le prochain cycle…

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Nouvelles recrues

travaillereninde.com | 24 septembre 2008

Pour continuer dans la présentation des employés de ma boîte (mon comptable déjà présenté ici et mon office boy ici)  et vous tenir au courant de la suite de mon article sur le recrutement ici je vous présente:

- Monsieur C, est chargé de business développement

- Monsieur D, lui, est chargé du marketing & des opérations

Nous sommes passés par une agence de placement pour le recrutement et comme j’étais en déplacement, c’est mon patron, de passage en Inde, qui a fait le recrutement. Autre information utile: ces derniers sont non seulement plus vieux que moi mais ont aussi une expérience dans mon secteur plus longue que moi.

Monsieur C: il est très “requin”, il fera tout, mais vraiment tout pour obtenir ce qu’il veut. Cette énergie est assez impressionnante. Il ne parle qu’en chiffres, c’est assez déroutant au début, tout ce qu’il peut dire ou faire a une cause ou conséquence chiffrée. Exemple: il arrive le matin et dit qu’il y avait beaucoup d’embouteillages, ce à quoi il ajoute “there are over XX millions people living in Mumbai of whom XX have cars and XX% live far from their place so the north to south way is congested”….je ne faisais que demander si ça allait…Il mange, boit et respire du chiffre!

Salaire: Rs 100,000 brut par mois

Monsieur D: il est plus apaisé que notre ami C. Il est simple, parle peu mais parle bien. J’ai même l’impression qu’il est terrorisé à chaque fois que je lui dis quelque chose. Ce qui est surprenant c’est la dualité du personnage: il est très “innocent” comme ça et je l’ai vu hurlé sur l’office boy un jour. Il s’adapte certainement à la hiérarchie mais du coup ça ne fait pas de lui quelqu’un de naturel.

Salaire: Rs 30,000 brut par mois

En tout cas, ils ont tous les deux une personnalité différente de la mienne, ce qui est une bonne chose pour avancer.

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La saison des fêtes en Inde

travaillereninde.com | 22 septembre 2008

- le 30 Septembre c’est Navratri: célébration pour les hindous de la déesse Shakti sous toutes ces formes pendant 9 nuits et 10 jours, c’est la fête de la joie et de la danse.

- le 1er Octobre c’est la Eid: la fin du ramadan pour les musulmans, célébré sur 3 jours.

- le 28 Octobre c’est Diwali :la fête des lumières ou la victoire du bien contre la mal chez chaque être humain, célébré par les hindous, les jains et les sikhs. Cette fête est célébrée sur 5 jours et le 1er jour appelé Dhanteras est dédié à l’achat de métaux précieux.

- Le mois d’octobre marque aussi le début de la saison des mariages (et oui, il y a une saison des mariages en Inde).

Autant dire que pour nous, les gens du business, c’est une période très importante en ventes qu’il ne faut pas louper (à l’image de la période de Noël ailleurs). Alors nous préparons actuellement nos offres spéciales et pour l’Inde, les offres spéciales c’est forcément des offres liées au prix:

- buy one get one free

- buy one and get a gift

- 10%, 20%, 30%, 40%, 50% discount

Même si on voulait faire original et se détacher c’est plutôt difficile, les Indiens sont très sensibles aux promotions par le prix. Quand on a un peu plus de budget, on peut soit:

- faire une promotion animée avec des hôtesses qui présentent le produit et la promotion aux clients

- sponsoriser un événement

- organiser un événement par la marque pour les fêtes

Moi, je décide de faire une promotion animée et offre un cadeau pour chaque achat, je refuse de faire des réductions, je trouve que celà dessert l’image de marque de mes produits.

Dès la semaine prochaine, c’est parti pour un mois, espérons le, de grosses ventes.

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Le “vastu” et le business en Inde

travaillereninde.com | 18 septembre 2008

En Inde, l’astrologie, la numérologie, les prières accompagnent la vie des affaires. Il y a quelques temps, je prenais un café avec un groupe de personnes et l’une d’entres elles était producteur de film bollywood. Il nous parle d’un film pour lequel il cherche l’actrice principale et puis d’un coup, il prend une feuille de papier et un crayon et demande le prénom, le nom et la date de naissance de chaque personne à table. Il fait des calculs et d’un coup ses yeux s’illuminent comme s’il avait découvert un trésor caché, il s’avère que j’ai une bonne petite numérologie. Il a suffit de si peu pour qu’il me propose le rôle principal du film, rien que ça!

En ce qui concerne le boulot, je prospecte des locaux pour y distribuer mes marques. Je regarde, entres autres, les centres commerciaux. Lors d’un déjeuner d’affaires, je parle d’un magasin dans un centre commercial qui m’intéresse particulièrement à Delhi. Le visage de mon interlocuteur s’assombrit, il me conseille de ne pas y distribuer mes marques parceque ce magasin a un mauvais “vastu”.

“Un mauvais quoi?”

Vastu (ou Vastu Shastra) est l’aménagement de l’espace et du design de sorte que l’ensemble soit harmonieux avec les forces physiques et métaphysiques. Tout comme le Feng Shui, le Vastu recherche l’harmonie des forces. Concrètement, cela passe par une gestion détaillée des objets et de leurs flux: le sens dans lequel on met les meubles, les chambres, les matériaux, les couleurs.

Le magasin qui m’intéresse a la réputation d’avoir un mauvais “vastu”, apparament les escaliers sont mals placés et la distance avec le cinéma est trop élevée (même si cela n’a pas de rapport avec mon marché).

Je reste perplexe et je réfléchis, autant de personnes convaincues, je finis par hésiter et me prendre au jeu: “mais c’est vrai ça, l’escalier est extrêmement mal placé, il obstrue le passage et cache les produits; et puis c’est vrai que les Indiens vont énormément au cinéma et ce sont ces derniers qui peuvent générer un trafic de clients”. Je commence à réfléchir comme les Indiens, je referai une visite dans ce centre commercial, je veux en avoir le coeur net. A suivre…

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“Oui” à outrance en Inde

travaillereninde.com | 17 septembre 2008

Aujourd’hui marque le jour où, officiellement, je sature du “trop-optimisme” (ou hypocrisie selon les points de vue) des Indiens. Je m’explique avec des exemples:

- vous arrêtez un rickshaw, vous lui demandez s’il connaît l’adresse X, “yes” dit-il d’un ton sûr. Résultat: vous êtes perdu, il n’avait aucune idée de l’adresse.

- vous appelez votre fournisseur d’internet pour qu’il vous envoit un technicien pour régler vos soucis de connections. “you are sending someone tomorrow at 11 am because I have to go to the office after, okay?” auquel il répond “okay”. Résultat: à 14h le lendemain, vous attendez encore”.

- vous attendez une livraison d’impressions de brochures dont on vous a promis avec un “no pRRRrroblem” qu’elles seront livrées le soir même. Résultat: trois jours après, vous attendez toujours.

- vous avez un accord oral avec un partenaire sur les termes d’une collaboration. Vous préparez le contrat, l’envoyez pour signature. Résultat: chaque jour on vous dit “okay” pour envoyer votre office boy pour récupérer le contrat et chaque jour, votre office boy revient bredouille.

Je pourrais continuer longtemps comme ça, la liste est longue. Je n’en peux plus des:

- “okay”

- “thik hai”

- “yes m’am”

- “no pRRRrroblem” (insistez sur le roulement du “r”)

- mouvement de tête (de gauche à droite formant un huit couché) pour dire oui

Cela faisait longtemps que je n’avais pas râlé, cela fait du bien! :-)

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Bombes à Delhi et conséquences

travaillereninde.com | 15 septembre 2008

Samedi 13 Septembre, 5 bombes ont éclaté à Delhi en l’espace de quelques minutes. Ce samedi là, je me trouvais à Delhi et par chance, je n’étais dans aucun des quartiers touchés par les attentats.

Le lendemain, je prends mon vol retour pour Bombay. Sans surprise, la sécurité a été renforcée et il faut passer plusieurs barrages de fouille. Lorsque mon bagage passe aux rayons X, l’officier se précipite dessus pour demander à qui il appartient.

“Il est à moi, pourquoi?”

“Vous avez une machine dedans” dit-il en insistant sur le mot diabolique “machine”.

Je réfléchis et ne comprends pas tout de suite. Je réfléchis encore et toujours et ça y est, je me souviens.

“Oui, oui j’ai une machine”

“Qu’est ce que c’est?” demande t-il.

Et là, grand moment de trouble, de confusion, de solitude. Comment est-ce qu’on dit “épilateur” en anglais?Me voyant hésiter pendant près de 2 mns, l’officier l’interprète comme une attitude suspecte. Il me demande de sortir et lui montrer l’engin en question.

Très gênée, j’ouvre mon bagage et lui sort mon épilateur devant une trentaine de personnes qui font la queue. L’officier n’a jamais vu de machine pareille, il insiste et me demande d’un ton plus sévère: “Qu’est ce que c’est que cette machine?”

“C’est une machine importée d’Europe, c’est une machine pour les femmes” (oui je ne savais vraiment pas comment répondre tout en restant pudique).

Il appelle tous les officiers de la douane (soient 3 personnes) et leur montre LA machine, imaginez ces moustachus, se passer l’épilateur de main en main pour comprendre sa fonctionnalité. Rouge de honte, je baisse la tête et jette un regard rapide autour de moi: si, si, TOUT LE MONDE me regarde. Je décide d’arrêter là le spectacle, je prends l’épilateur dans la main et simule un mouvement de machine sur la jambe. Voilà, ça y est, ils ont compris. Je refais rapidement mes bagages et marche très vite comme si ça allait me faire disparaître. Maudits terroristes!

Pour info: épilateur se dit “epilator” an anglais!

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Scandale sur une série de photos dans Vogue India

travaillereninde.com | 12 septembre 2008

Des photos parues dans Vogue India début septembre défraient la chronique, tous les journalistes de tous les journaux de tous bords débattent et se disputent sur le sujet. Deux camps se sont formés, ceux qui trouvent cela scandaleux et ceux qui trouvent que c’est de l’art. Mais qu’est ce qui peut provoquer tant d’agitations?Je vous laisse juger par vous même:

Un enfant pauvre portant un bavoir de la marque de luxe Fendi à 100 $

Un pauvre portant un parapluie de la marque de luxe Burberry à 200 $

Vous l’avez compris, les photos montrent des pauvres utilisant/portant des produits de luxe. Rappel: 456 millions d’indiens vivent avec moins de 1,25 $ par jour.

Indécence, vulgarité, coup de pub, beauté artistique ou démocratisation du luxe?

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Mes échecs

travaillereninde.com | 11 septembre 2008

Je mentirai si je disais que depuis que je suis à la tête de ma boîte, je n’ai eu que des victoires. Mauvais jugement, mauvaise analyse, décision prise trop rapidement, il m’est aussi arrivé d’échouer. Alors voici une petite anecdote sur un de mes échecs:

Situation: nous mettons en  place une opération croisée. Je m’explique: nous invitons certaines personnes qui achètent un ticket de cinéma à venir nous voir et leur offrons un cadeau en échange de leurs coordonées. Quel était notre intérêt à donner un cadeau gratuit?Nous offrions ce cadeau uniquement aux clients VIP du cinéma, ils correspondaient à notre cible et avoir leurs coordonnées nous permettait de les inviter par la suite à une “prévente” de notre nouvelle collection. L’idée étant de recruter et fidéliser ces VIP.

Problème: pendant le weekend de l’opéation, rares ont été les personnes qui se sont présentées pour demander leur cadeau. Pourtant c’était un cadeau gratuit, avec une valeur suffisante pour en faire un cadeau à forte valeur ajoutée.

Origine du problème: après avoir enquêté, nous nous sommes rendus compte que les clients VIP indiens 1/ne vont jamais acheter leurs tickets de cinéma eux-mêmes (ils envoient leurs chauffeurs) et 2/ils viennent en voiture, prennent un ascenseur VIP pour accéder à la salle, regardent le film et rentrent mais ne se déplacent jamais ailleurs, ne vont pas là où se trouve les “middle class”.

Conclusion: cette opération a été un échec mais nous avons tiré les conclusions 1/Nous étudions plus attentivement les tenants et les aboutissants d’une opération de promo et 2/nous adaptons davantage les opérations suivant les spécificités des consommateurs indiens. Si nous voulons parler à notre cible, c’est à nous de nous déplacer vers eux et pas à eux de venir vers nous.

En ce qui me concerne: cet échec avait eu lieu au début de ma prise de fonction et c’est vrai que je l’ai mal vécu personnellement, puis on se rend compte que les échecs servent aussi à apprendre. Je le dis à mes équipes, ce n’est pas si grave d’échouer mais le plus important c’est de ne pas reproduire les mêmes erreurs.

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Gérer le retard en Inde

travaillereninde.com | 2 septembre 2008

Mon grand projet du moment c’est l’aménagement d’un espace de 30m2 pour mes marques. Dès le début du projet, j’ai mis en place un planning avec des étapes que j’ai essayé d’estimer avec un budget et avec une durée. Si on devait faire un bilan:

1) Recherche d’un architecte d’intérieur

Statut: trouvé et validé

Moyens utilisés: bouche à oreille

Temps pour le trouver: 1 mois (correpond au planning)

2) Préparation des designs et des plans

Statut: en cours (en retard)

Raison du retard: beaucoup d’allers/retours entre le client et le designer. Nous avons été d’accord tout de suite sur la ligne directrice générale mais paufinons encore les détails.

Temps estimé intitialement: 1 mois

Temps réel en Inde: un peu plus de 2 mois

3) Execution et fabrication

Statut: prochaine étape

Temps estimé: 4 semaines

Temps réel pour l’Inde: 6 à 8 semaines (voire 9 semaines)

4) Lancement de l’espace

Statut: étape finale

Temps estimé: septembre

Temps réel: fin octobre (voire novembre)

Conclusion sur la gestion du retard: j’ai appris à ne pas anticiper, je m’explique => En temps normal, en parallèle du design, j’aurais commencé à travailler avec l’agence qui s’occupe de la soirée de lancement, louer l’espace, les traiteurs, envoyer les invitations à la presse etc. Sauf qu’en Inde, les plannings sont tellement incertains que je fais tout dans l’ordre, j’attends qu’une étape se termine pour pouvoir commencer la suivante. Le secret c’est de faire avec et de rester zen (tant pis).

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